Voici un petit film de présentation de la capitale de l’Estonie : Tallinn qui se situe sur la côte du golfe de Finlande. Cela vous permettra de mettre quelques images sur cette capitale européenne que l’on connaît encore peu, malgré les efforts mis en oeuvre là-bas pour la promouvoir un maximum notamment à l’international. Avec ses 450 000 habitants, Tallinn est également le principal port du pays. Plongez quelques instants dans son quartier historique inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO, et admirez également ses bâtiments plus modernes. Quelques aperçus aussi des traditions locales, de la vie quotidienne, de la gastronomie…
Alors ça ne vous donne pas envie?
Petit avant goût de notre projet de SVE
Vous désirez en savoir un peu plus sur notre projet? C’est parti!
Il s’agit d’un projet de volontariat au sein d’une réserve naturelle en Estonie appelée Rebala. Celle-ci se situe sur la côte nord de l’Estonie à environ 20 kilomètres à l’Est de la capitale Tallinn. Elle est gérée par la municipalité de Jõelätme. À l’intérieur de cette réserve protégée depuis le 10 février 1998 par un décret du gouvernement estonien, se trouvent 300 sites archéologiques. Les objectifs de la réserve, sont donc de protéger autant que possible ces sites historiques, l’environnement qui les entoure, mais aussi d’accueillir les visiteurs, la réserve étant ouverte au grand public. Pour faciliter encore la découverte du lieu, il existe également un petit musée qui présente entre autres quelques vestiges archéologiques. Pour consulter le site internet de la réserve, rendez-vous sur :
Notre projet de volontariat consistera donc à participer aux travaux quotidiens permettant l’entretien et l’animation de la réserve, c’est à dire notamment faire quelques travaux physiques (travailler à la création de sentiers, participer à des fouilles archéologiques), aider à faire l’inventaire du patrimoine, tenir le musée ou encore accueillir et guider les visiteurs. En cas de mauvais temps, les activités d’intérieur seront probablement privilégiées comme la promotion de la réserve via la création de brochures ou la mise à jour du site internet par exemple.
Mais cela ne reste que quelques idées des actions que nous pourrions être amené à effectuer, juste de quoi vous donner une petite idée de ce qui nous attend. En effet, Rebala nous réserve sûrement encore bien des surprises!
Pour en savoir davantage, vous pouvez consulter le descriptif de notre projet (en anglais) sur la base de donnée de l’Union Européenne à cette adresse.
Le bleu pour : le ciel, les lacs et la mer, ainsi que la loyauté
Le noir pour : l’oppression passée, la couleur de la terre natale
Le blanc pour : le combat pour la liberté, la vertu, la recherche du bonheur
Il apparaît comme le drapeau de l’association d’étudiants au sein de l’université de Tartu dès 1881. Rapidement associé au nationalisme estonien, il est utilisé comme drapeau national dès la proclamation de l’indépendance, en 1918. À la fin de la Seconde Guerre Mondiale, l’Estonie a nouveau été occupée et annexée cette fois-ci par l’URSS. Officiellement, il est adopté comme drapeau national peu après le rétablissement de l’indépendance le 20 août 1991(il y a seulement 16 ans !)lorsque le régime soviétique se morcela.
(cliquez sur le drapeau pour entendre l’hymne national !)
Lexique FRANCAIS / ESTONIEN

Voici un petit Lexique pour essayer de se familiariser avec cette langue un peu étrange, avec 2 infinitifs et 14 déclinaisons et qui n’a pas les mêmes racines que le français, ressemblant plus à un mélange de hongrois et de finnois (donc à rien que nous connaissions).
Pour ceux qui voudraient encore plus de vocabulaire, voici un dictionnaire Anglais / Estonien
un SVE en Estonie : Pourquoi et Comment?
POURQUOI UN SVE?
Tout d’abord, vous vous demandez peut-être d’où nous est venue cette idée de partir en SVE? Tout est parti d’une discussion avec une fille de licence professionnelle de la classe d’Amélie (Merci Anne-Gaëlle!) qui avait réalisé l’année précédente un SVE en Slovaquie. Cette idée ayant particulièrement intéressé Amélie, elle en avait parlé à Jonathan. Nous avions déjà envie de partir à l’étranger à la fin de nos études, nous étions donc en train de faire une liste de toutes les possibilités qui s’offraient à nous. Et l’idée d’un départ en tant que volontaire en Europe nous plaisait particulièrement. La sœur d’Amélie avait également entendu une émission sur France Inter à ce sujet et qui précisait que le programme recherchait activement de nouveaux volontaires.
NOTRE DEMARCHE?
Après s’être bien renseigné, notamment auprès d’Anne-Gaëlle qui était la plus à même de nous faire part de cette expérience, nous nous sommes décidés à nous lancer dans l’aventure. De mars à juillet nous consultions régulièrement les projets arrivant sur la base de données de l’Union Européenne.
Nous avions fait le choix de nous intéresser en particulier aux projets en relation avec les domaines du tourisme, du patrimoine et de l’environnement en lien avec nos études.
Mais ce n’est qu’en juillet que nous ne sommes véritablement passés à l’action. Nous avons contacté la structure d’envoi de notre département (pour connaître celle de votre département allez sur ce site ) qui nous a renseigné davantage sur le SVE et la démarche à suivre.
Nous avons ensuite envoyé des lettres de motivations personnalisées en anglais, ou dans la langue du pays quand nous la maîtrisions, un peu partout en Europe, dans les structures qui proposaient des projets nous attirant plus particulièrement.
C’est alors que vient l’attente d’une réponse positive. Les structures mettent parfois un peu de temps à répondre, mais il ne faut pas se décourager. Au départ, nous avons eu beaucoup de réponses négatives souvent car les structures avaient déjà un volontaire ou parce qu’elles ne pouvaient accueillir qu’un seul de nous deux. Je précise également que ce n’est pas facile pour un couple de trouver un projet commun car l’un des objectifs du SVE est de favoriser les rencontres culturelles, et donc des personnes venant de pays différents et ne se connaissant pas au départ sont acceptés en priorité.
Même si c’est parfois décourageant, il faut à tout prix persévérer! La réponse positive arrivera un jour ou l’autre…
La nôtre est finalement arrivée en octobre, après un coup de fil passé à une structure qui ne nous avait pas encore répondu : une réserve naturelle en Estonie. La responsable avait été intéressée par notre candidature et était prête à nous prendre tous les deux.
Une fois le projet trouvé, les démarches s’enclenchent assez vite, rencontre avec la structure d’envoi en France, échange de mails avec la structure d’accueil en Estonie, démarches administratives diverses pour monter notre dossier de candidature. Et attente du passage de ce dossier devant plusieurs commissions avant l’annonce du départ officiel!
POURQUOI L’ESTONIE ?
Tout d’abord, parce que nous étions plutôt intéressés par un véritable dépaysement. Nous avions déjà tous les deux visité certains pays d’Europe, et il nous paraissait attractif de partir tous les deux à la découverte d’un pays qu’aucun de nous deux ne connaissait vraiment. Ensuite, nous avions découvert le blog de nos prédécesseurs qui nous avait vraiment donné envie de réaliser ce projet dans la réserve de Rebala.
UN DERNIER CONSEIL ?
Inutile donc de vous dire que réaliser un projet de SVE prend pas mal de temps : en tout pas moins de 6 mois entre la recherche et le départ, mais peu importe le principal pour réussir restant avant tout la motivation. Alors si vous avez la volonté, n’hésitez pas, foncez!

Nom officiel
: République d’Estonie
Données
géographiques :
Superficie :
45.227 km2
Capitale :
Tallinn
Villes principales : Tartu, Pärnu, Kothla-Järve
Langue officielle : estonien
Monnaie :
couronne estonienne, (1€= 15,64 Kr)
Données
Démographiques : :
Population
: 1.4 millions d’habitants
Croissance démographique (2000-2015) : -0,2%
Espérance de vie : 71,2 ans
Taux d’alphabétisation : 99,8%
QUOI ? Le Service Volontaire Européen (SVE) est un programme européen pour la jeunesse qui permet d’exercer une activité de bénévolat dans un pays européen autre que son pays d’origine et dans différents domaines tels que la santé, la communication, l’environnement, l’art et la culture, l’éducation, le secteur social, la sensibilisation à l’Europe, etc… Les frais de transport, de logement, de nourriture, d’assurance et de formation sur place (linguistique ou autre) sont intégralement pris en charge par l’Union Européenne. Une partie du temps de travail sur place est également réservée au développement de projets plus personnels, le volontaire peut alors recevoir des aides supplémentaires de l’Union Européenne pour les mener à bien. Cette expérience permet plus largement aux européens de partir à la rencontre les uns des autres.
DEPUIS QUAND? Ce programme existe depuis 1996, son dixième anniversaire est actuellement célébré !
POUR QUI ? Tout jeune européen âgé de 18 à 30 ans peut en bénéficier : 4000 volontaires y participent chaque année. Chaque projet est construit sur la base d’un partenariat étroit entre l’organisation d’envoi, l’organisation d’accueil et le volontaire.
COMBIEN DE TEMPS? Un projet de courte durée peut aller de 3 semaines à 6 mois, un projet long de 6 à 12 mois. À la fin de son SVE, le volontaire reçoit une attestation de compétences et d’expériences acquises délivrée par la Commission Européenne.
POUR PLUS D’INFORMATIONS : Consultez les sites suivants :
Pour ceux qui souhaiteraient en savoir un peu plus, voici en lien une video sur le SVE… (en Anglais)

Pour ceux qui voudraient se promener virtuellement dans Tallinn, c’est possible ! Cliquez sur l’image puis sélectionnez “virtual tour” et vous pourrez déplaçer le petit bonhomme sur la carte et cliquer sur les images (en haut à droite du cadre) pour des vues panoramiques de chaque endroit. Ne manquez pas la webcam qui est bien faite aussi. C’est le mieux que l’on puisse faire pour vous montrer à quoi ça ressemble ! Pour ceux qui ne seraient toujours pas satisfaits, il y a aussi 150 photos de la ville…

