POURQUOI UN SVE?

Tout d’abord, vous vous demandez peut-être d’où nous est venue cette idée de partir en SVE? Tout est parti d’une discussion avec une fille de licence professionnelle de la classe d’Amélie (Merci Anne-Gaëlle!) qui avait réalisé l’année précédente un SVE en Slovaquie. Cette idée ayant particulièrement intéressé Amélie, elle en avait parlé à Jonathan. Nous avions déjà envie de partir à l’étranger à la fin de nos études, nous étions donc en train de faire une liste de toutes les possibilités qui s’offraient à nous. Et l’idée d’un départ en tant que volontaire en Europe nous plaisait particulièrement. La sœur d’Amélie avait également entendu une émission sur France Inter à ce sujet et qui précisait que le programme recherchait activement de nouveaux volontaires.

NOTRE DEMARCHE?
Après s’être bien renseigné, notamment auprès d’Anne-Gaëlle qui était la plus à même de nous faire part de cette expérience, nous nous sommes décidés à nous lancer dans l’aventure. De mars à juillet nous consultions régulièrement les projets arrivant sur la base de données de l’Union Européenne.

Nous avions fait le choix de nous intéresser en particulier aux projets en relation avec les domaines du tourisme, du patrimoine et de l’environnement en lien avec nos études.

Mais ce n’est qu’en juillet que nous ne sommes véritablement passés à l’action. Nous avons contacté la structure d’envoi de notre département (pour connaître celle de votre département allez sur ce site ) qui nous a renseigné davantage sur le SVE et la démarche à suivre.

Nous avons ensuite envoyé des lettres de motivations personnalisées en anglais, ou dans la langue du pays quand nous la maîtrisions, un peu partout en Europe, dans les structures qui proposaient des projets nous attirant plus particulièrement.

C’est alors que vient l’attente d’une réponse positive. Les structures mettent parfois un peu de temps à répondre, mais il ne faut pas se décourager. Au départ, nous avons eu beaucoup de réponses négatives souvent car les structures avaient déjà un volontaire ou parce qu’elles ne pouvaient accueillir qu’un seul de nous deux. Je précise également que ce n’est pas facile pour un couple de trouver un projet commun car l’un des objectifs du SVE est de favoriser les rencontres culturelles, et donc des personnes venant de pays différents et ne se connaissant pas au départ sont acceptés en priorité.
Même si c’est parfois décourageant, il faut à tout prix persévérer! La réponse positive arrivera un jour ou l’autre…
La nôtre est finalement arrivée en octobre, après un coup de fil passé à une structure qui ne nous avait pas encore répondu : une réserve naturelle en Estonie. La responsable avait été intéressée par notre candidature et était prête à nous prendre tous les deux.

Une fois le projet trouvé, les démarches s’enclenchent assez vite, rencontre avec la structure d’envoi en France, échange de mails avec la structure d’accueil en Estonie, démarches administratives diverses pour monter notre dossier de candidature. Et attente du passage de ce dossier devant plusieurs commissions avant l’annonce du départ officiel!

POURQUOI L’ESTONIE ?
Tout d’abord, parce que nous étions plutôt intéressés par un véritable dépaysement. Nous avions déjà tous les deux visité certains pays d’Europe, et il nous paraissait attractif de partir tous les deux à la découverte d’un pays qu’aucun de nous deux ne connaissait vraiment. Ensuite, nous avions découvert le blog de nos prédécesseurs qui nous avait vraiment donné envie de réaliser ce projet dans la réserve de Rebala.

UN DERNIER CONSEIL ?
Inutile donc de vous dire que réaliser un projet de SVE prend pas mal de temps : en tout pas moins de 6 mois entre la recherche et le départ, mais peu importe le principal pour réussir restant avant tout la motivation. Alors si vous avez la volonté, n’hésitez pas, foncez!