Les îles estoniennes16 September, 2008 10:20 pm

notre ferme sur Hiiumaa

Le premier week-end de septembre, nous avons décidé d’aller visiter l’île d’Hiiumaa. C’était entre autres, l’occasion de fêter l’arrivée de Maude, une amie de France rencontrée pendant notre BTS, et de célébrer mon anniversaire.

Nous avions réservé deux nuits dans une ferme touristique au sud de l’île. Notre hôte Margit est venue nous chercher à la gare de bus, et nous avait préparé un bon sauna pour notre première soirée sur l’île. Nous avons passé une excellente nuit dans la petite maison traditionnelle au décor rétro qui nous était réservée , et malgré les centaines de moustiques qui nous tenaient compagnie dans la chambre, nous avons dormi comme des loirs.

Mystère au réveil aucune piqûre, les moustiques de l’île seraient-ils végétariens? Le petit-déjeuner maison copieux (porridge, jus de pomme et confiture de prune maison, poissons marinés, pain noir, charcuterie, et fromage), a été bien apprécié, et nous étions tellement affamés que nous avons même terminé celui de la table voisine.

Puis armés de nos manteaux contre la pluie qui ne s’arrêtait décidément pas, nous avons enfourché les vélos soviétiques (pas de vitesse et pas de frein : rétropédalage et mollets solides obligatoires !) que Margit avait mis gentiment à notre disposition. Nous avons commencé la découverte de la partie sud de l’île, par une petite halte jusqu’à la péninsule, en chemin initiation de Maude à la balançoire traditionnelle.

Nous avons poursuivi notre route, nous nous sommes arrêté au petit musée et avons pris quelques photos auprès du géant local Leiger qui aurait essayé dit la légende de relier par un pont en pierre l’île d’Hiiumaa à celle de Saaremaa où vivaient certains de ses compatriotes. C’est de là d’où vient le nom de l’île Hiiu en estonien signifiant géant.

Un petit détour par une fabrique de laine, ferme collective sous l’époque soviétique, c’est à présent une petite entreprise familiale. Une gentille dame nous y accueille chaleureusement, et nous présente les différentes machines.

Notre mission sur l’île, consistait également à rencontrer des responsables de sauna-bus que nous aimerions faire venir à Lille en avril 2009, dans le cadre de Lille 3000 sur le thème de l’Europe XXL. Mission accomplie, je crois, les personnes que nous avons rencontrées là-bas semblaient motivées par le projet.

Le lendemain, pour rentrer au port d’Heltermaa, où nous devions reprendre le bateau et rentrer ensuite sur Tallinn, nous avons pu tester l’autostop qui marche particulièrement bien sur l’île, ce qui nous a permis de faire de belles rencontres.

Pour résumer notre petit séjour qui a été quand même bien pluvieux, l’île d’Hiiumaa mérite vraiment le détour. Moins touristique et encore beaucoup plus nature que Saaremaa, il est très agréable de s’y promener et particulièrement en vélo. L’île est particulièrement bien préservée, le lieu est propice à l’observation des oiseaux. Et les différents pommiers qui longent les chemins sont parfaits pour les petits creux en route.


Nord de l'Estonie, Les îles estoniennes17 August, 2008 4:57 pm

Les scouts de France sur l ile de Rammu

Voilà encore une raison qui nous donne l’envie de continuer d’écrire sur ce blog : les rencontres que nous faisons par ce biais sont autant différentes qu’enrichissantes. Et en voici un bel exemple…

Au cours de cette année, nous avions reçu un message de quatre Scouts français qui se rendaient en Estonie et souhaitaient avoir quelques contacts afin d’aider si possible une communauté pendant leur voyage . Nous avions tout de suite pensé à notre ami Margus, le pasteur de Jõelähtme, et nous les avions aidé à les mettre directement en relation avec lui.

Finalement, à la mi-août, ils ont débarqué là-bas et ont donné un coup de main du côté de l’église pendant quelques jours. Margus, sa femme Piia, et Silja fidèles à eux même, n’en sont pas resté là, et en plus de leur offrir l’hospitalité, nos amis les ont aidé à découvrir un peu mieux l’Estonie.

Le week-end dernier, comme nous souhaitions également les rencontrer, Silja a organisé une petite excursion pour nous 6 sur l’île de Rammu, que Jonathan avait déjà visitée rappelez vous. Nous croyions tout d’abord que nos amis estoniens allaient nous accompagner mais il s’est avéré que l’on nous a tendu les clés de l’une des rares maisons de vacances de l’île, que l’on nous a fait monter à bord d’un petit bateau de pêcheurs et que l’on nous a dit qu’on viendrait nous chercher le lendemain matin.

Nous avons donc passé la journée et la nuit sur l’île non habitée, et donc laissée rien que pour nous. Rien de tel que d’être en compagnie de Scouts sur une île déserte, même pas le temps de se demander si l’on devrait aller chercher du bois pour le sauna, ou se préoccuper des différents repas ! Nous avons passé de très bons moments tous ensemble à la découverte de cette île sauvage dont Jonathan m’avait tant parlé et qui est, il faut l’avouer, particulièrement magique.

Nous sommes, entre autres, montés tout en haut des tours d’observation toutes rouillées pour avoir une meilleure vue sur le paysage qui nous entourait, nous avons accepté volontiers l’idée d’aider à aménager un ponton pour faciliter l’accostage des bateaux, puis nous avons préparé le repas du soir et le sauna avant d’en profiter pleinement toute la soirée.

La compagnie de ces Scouts nous a ravi. Ils nous ont apporté une énergie nouvelle, de la bonne humeur, toute leur gentillesse, et cet esprit français qui nous manquait un peu ces derniers temps. Plus encore, ils nous ont fait revivre et redécouvrir l’Estonie de nos débuts. Un énorme merci à Antoine, Alexis, Jean et Cyril avec qui on a partagé une belle aventure.

Nord de l'Estonie, Les îles estoniennes7 July, 2008 4:39 pm

Rammusaar

Samedi, je suis allé en compagnie de nos amis de Jõelähtme sur une petite île nommée Rammu et située au large de la réserve, . Malheureusement, Amélie n’a pas pu venir car elle travaillait ce jour là au musée, mais je m’y suis rendu avec Cécile, notre amie volontaire française. Nous nous sommes tous retrouvés au port de pêcheurs de Neeme. Bien que le soleil brillait, tout le monde n’a pas osé monter sur le petit bateau de pêche car le vent soufflait fort. Pour ceux qui ont tenté l’aventure, le voyage a été assez mouvementé (20 minutes pour faire un peu plus de 5km), et nous sommes arrivés sur l’île complétement trempés.

Pour la petite histoire, l’île de Rammu est inhabitée depuis 1952, quand les soviétiques ont forcé les familles à quitter l’île qui est alors devenue une petite base militaire. Autrefois, y vivaient deux familles, des descendants de pêcheurs finlandais qui s’étaient installés sur l’île. Il y avait une trentaine de résidents permanents et même une petite école pour les plus jeunes. Un homme se souvient qu’il allait au collège en bateau à moteur l’été, et à pied sur la glace l’hiver. Une autre dame nous a raconté qu’elle était née sur l’île et qu’elle y avait vécu jusqu’à l’âge de six ans. Elle se rappelait son enfance heureuse sur l’île et ne rêvait que d’une chose, d’y retourner y habiter un jour. Aujourd’hui, beaucoup d’habitants de Neeme, sont les descendants de ces deux familles originaires de Rammu.
enterrement Rammu
Voici une image d’archives (merci Cécile !) Qui montre un enterrement sur l’Ile, avant 1952.

Nous sommes allés sur l’île, avec Margus, le pasteur et d’autres habitants des villages des environs justement, pour commémorer les pêcheurs enterrés dans le cimetière de l’île. Une fois arrivés sur place, nous avons essayé de nous sécher du mieux possible, certains ont dû se promener en sous-vêtements ou en serviette de bain toute la journée. Un petit tour au sauna d’une des maisons de l’île a bien aidé à nous réchauffer.

Nous avons pique-niqué sur l’île en profitant du spectacle des différents oiseaux autour de nous, puis nous sommes montés en haut d’une ancienne tour soviétique rouillée pour avoir une meilleure vue de l’île. On apercevait même la silhouette de Tallinn au loin. Nous nous sentions comme Robinson Crusoé, à la découverte de cette terre abandonnée.

Nous avons terminé par la petite cérémonie dans le cimetière et nous sommes rentrés avec le bateau en fin d’après-midi, mais cette fois-ci au sec et en 7 minutes seulement car la mer était calme. Ce bon air du large nous avait donné une faim de loup, nous avons donc improvisé un barbecue avec Silja, son fils Karl et Cécile, avant de rentrer à Tallinn. Quelle journée ! C’est bien dommage qu’Amélie n’ait pas pu être de la partie !


Agrandir le plan

Les îles estoniennes10 October, 2007 8:23 am


Ce week-end, nos collègues Margit et Merle nous ont gentiment proposé de nous emmener sur Saaremaa, la plus grande île d’Estonie, située à l’ouest du pays. Nous avons donc pris la voiture jusqu’au port de Virtsu où nous avons embarqué pour l’île de Muhu.

Là, au lieu de prendre la route principale jusqu’au pont qui relie Muhu à Saaremaa, Merle a décidé de prendre un “raccourci” pour nous montrer le côté plus authentique de l’île. Nous nous sommes d’abord retrouvés sur un chemin caillouteux, puis sur une route en terre, puis sur un terrain complétement boueux, plein de bosses (petite coïncidence amusante : Muhu signifie la bosse en estonien !) à moitié débrouissaillée. Le 4x4 commençait véritablement à s’enfoncer, et les branches tapaient sur les fenêtres. Même si la scène était plutôt comique, il a fallu finalement faire demi-tour pour retrouver la route principale. Que d’émotions alors que le weekend ne fait que commencer!

Le soir, nous avons dormi à Kuressaare, la ville principale de l’île de Saaremaa, dans un petit Bed&Breakfast. Le lendemain, nous avons visité la vieille ville et son château épiscopal particulièrement bien restauré. Puis nous sommes partis sur la côte, voir des falaises, au nord du village de Panga. Nous avons profité de cet arrêt pour faire un peu de balançoire, goûter à la bière maison et acheter un petit pot de miel artisanal.

Ensuite, nous sommes repartis, et avons pique-niqué dans un véritable paradis : une forêt remplie champignons de toutes sortes. Nous marchions quasiment dessus tellement il y en avait. Nous en avons ramassé quelques uns (malheureusement pas les meilleurs!) puis nous avons repris la voiture jusqu’à une petite rivière où de petites sources jaillissaient de terre. Nous avons pu directement boire l’eau qui en sortait et s’émerveiller de ce phénomène naturel intéressant.

Nous avons finalement longé la côte et passé la nuit dans une petite maison en bois. Nous avons passé là une très bonne soirée en compagnie de Margit et Merle autour d’un bon repas, et bien profité du sauna.

Le lendemain, nous avons été jusqu’au cratère météorite de Kaali:110 mètres de diamètre et 22 de profondeur vraiment impressionnant. Nous en avons fait le tour main dans la main comme la légende le veut pour les amoureux. Après une petite étape dans une boulangerie (une des rares que l’on ait pu trouver en Estonie, le pain étant quasiment toujours fabriqué de façon industrielle), et auprès d’une petite église, nous avons visité le village-musée de Koguva.

Finalement, nous avons repris le bateau pour le continent, des images plein la tête du bon week-end que l’on venait de passer. C’était vraiment la saison idéale pour aller à Saaremaa : les paysages, les maisons traditionnelles en chaume et en bois colorés, ainsi que les moulins à vent resplendissaient sous ses couleurs automnales. Le temps était particulièrement doux, et le soleil brillait, un vrai été indien. Un grand merci, à Margit et Merle d’avoir été nos guides et nos compagnons de route!

Les îles estoniennes, Traditions et coutumes3 June, 2007 8:29 pm

Amel en costume ?

La visite guidée de Kihnu nous a tellement marquée, que nous voulions vous en faire partager encore davantage. Voici donc un petit article sur l’habit traditionnel à Kihnu.

La guide nous a expliqué qu’il y avait plusieurs types de jupes traditionnelles : on les porte suivant l’humeur du jour. Si l’on est heureux, on porte celle où la couleur rouge domine, tandis que si l’on est triste alors on se revête de la bleue. En cas de deuil, on met une jupe à dominance noire. Cependant sur les trois jupes, même la bleue et la noire, on peut voir que figure toujours un liseret rouge, comme pour signifier que même en cas de malheur, l’espoir de jours meilleurs subsiste.

Les motifs et la taille de la jupe ont changé régulièrement au cours des années (dans les années 60, la jupe était bien plus courte qu’aujourd’hui par exemple). Ce qui montre bien à quel point cette culture est bien vivante, les traditions ne restent pas figées dans le passé, elles évoluent en fonction des mentalités, des goûts et des moeurs actuels. C’est surement l’une des raisons pour lesquelles elles se transmettent si bien de générations en générations.

La guide nous a ensuite précisé que pour les mariages, les femmes doivent remplir un panier entier de vêtements et d’accessoires faits à la main (gants, bonnets, chaussettes, etc), ce qui leur prend pas mal de temps pendant leur enfance et leur adolescence. Enfin elle nous a appris que les habitants ne portaient pas de bottes, d’où la taille impressionnante de leurs chaussettes qu’ils empilent les unes sur les autres pour avoir moins froid l’hiver. Les chaussures traditionnelles sont fines et en cuir de veau.

Voilà, on espère que l’on a bien retranscrit tout ce que l’on avait découvert lors de cette visite, en tous cas nous ça nous a fasciné et passionné d’apprendre autant de choses sur cette petite île.

Les îles estoniennes 12:16 pm


Voici un petit article pour vous faire découvrir l’île de Kihnu, située au large de Pärnu. Elle fait 7 kilomètres de long et compte 500 habitants. La petite école du village elle, rescence 69 élèves. Quant à la petite église, un prêtre du continent s’y rend une fois tous les mois pour célébrer la messe. Les hommes sont encore séparés des femmes pendant l’office.

C’est l’un des endroits les plus riches en tradition d’Estonie, ce qui lui a valu un classement au patrimoine immatériel de l’UNESCO. La plupart des habitantes y porte toujours quotidiennement les habits traditionnels, et un dialecte spécifique y est encore parlé. Bref il semble que le temps se soit arrêté sur cette petite île et ma foi c’est bien agréable, de pouvoir se promener dans une nature préservée. Nous espérons que le tourisme ne nuira pas à ce territoire, et qu’il se développera harmonieusement en tenant compte du maintien des activités traditionnelles comme l’agriculture, la pêche et l’élevage.

Au sud de l’île, se trouve un joli phare, l’un des rares de ce type en Estonie et même dans le monde, qui a été apporté de Grande-Bretagne.

Le mieux pour découvrir Kihnu est, comme nous l’avons fait, de partir en excursion avec une guide locale vêtue de son habit traditionnel. Notre visite guidée était vraiment très intéressante, ponctuée d’anecdotes sur la vie quotidienne de l’île. Le petit musée local est également très bien fait, il comporte notamment une petite exposition de peintures, et on peut y apercevoir la figure emblématique de l’île : le capitaine Enn Uuetoa plus connu sous le nom de Kihnu Jõnn qui est célèbre pour avoir fait le tour du monde sans avoir suivi aucune étude de marine.

Ah j’oubliais : expérience assez surprenante que nous avons fait sur l’île, nous avons mangé un poisson avec des arrêtes vert fluo (n’empêche que c’est bien plus pratique pour les repérer), cela s’appelle le Tulle Haug, par contre ne nous demandez pas le nom en français, nous l’ignorons.

Une petite île bien tranquille donc, et qui nous a beaucoup plu par la richesse de son patrimoine tant culturel que naturel.

Le SVE, Notre volontariat, Les îles estoniennes2 June, 2007 6:19 pm


Le weekend dernier, nous sommes partis grâce à l’association Maailmakodanik qui avait tout organisé, sur l’île de Kihnu au large de Pärnu. Nous avons dormi au camping de l’île, tout près de la plage. Nous étions vingt volontaires étrangers actuellement en Estonie et anciens volontaires estoniens de retour dans leur pays. L’ambiance était très bonne au sein du groupe, nous avons partagé de très bons moments, passant au travers de la barrière de la langue. On a retrouvé notre amie Aude, et notre super équipe d’Haapsalu (Archil et Sario).

Nous avons participé à des petits jeux bien drôles, allant des courses en sacs, à une grande partie de football avec des handicaps!! Bravo aux Kihnu mosquitos qui ont gagné !

Nous avons également profité du beau temps pour visiter l’île de Kihnu qui fera l’objet d’un prochain article. Quelques uns ont meme osé se baigner dans la Baltique : félicitations à German ! De notre côté, on a commencé par tremper nos pieds, c’est déjà ça.

Et nous avons réalisé une vidéo de promotion du SVE en Estonie, qui pourra être montrée aux nouveaux volontaires lors des formations d’arrivée. Chacun devait passer devant la caméra, raconter son expérience SVE, et relater quelques anecdotes sur sa découverte de l’Estonie. On espère qu’on pourra vous en montrer quelques extraits un peu plus tard.

Sur le bateau du retour, tout le monde était bien fatigué, mais ravi du weekend que l’on venait de passer tous ensemble. Comme le dit la chanson “It’s always better when we’re together”!

Les îles estoniennes27 May, 2007 10:12 pm

clichés de Vormsi

Voici quelques photos d’une magnifique journée que nous avons passé (toujours pendant notre formation d’arrivée!), sur une île, une des plus grandes d’Estonie, pas trop loin d’Haapsalu. Nous nous y sommes rendus en bateau, traversée de trois quart d’heure pendant laquelle nous avons entre autres dégusté un gateau au chocolat fait maison que nous avions emporté avec nous (au cas où!!)

Nous avons bénéficié d’une journée ensoleillée pour pouvoir découvrir pleinement cette île, ma foi fort sympathique. Une fois arrivés sur Vormsi, nous avons loué des vélos et décidé de faire le tour de la moitié de l’île : en tout environ 25 km (vous pouvez voir le circuit que nous avons fait grâce au plan Google Map sur la vidéo). Nous avions à peine commencé à pédaler que nous avons vu deux cerfs au milieu des champs voisins. En quelques heures nous en avons aperçu 7 environ. La nature était intacte, bien préservée, la circulation quasi inexistante, bref un petit paradis!!!

Nous avons bien apprécié le temps passé tous ensemble, à discuter avec l’un ou l’autre, en s’arrêtant ici où là pour cueillir des fleurs, ou admirer le paysage et quelques animaux.


Nous nous sommes notamment arrêtés à une petite chapelle dédiée à St Olaf, et avons pu déambuler dans le cimetière (comme la plupart des cimetières estoniens situé en pleine forêt) parsemé de croix rondes (rõngarist en estonien), similaires à des croix celtiques. où régnait une ambiance vraiment particulière.

Dans la soirée, nous nous sommes restaurés dans un café local, où on servait des plats simples dans une ambiance familiale. Une journée inoubliable, qui s’est terminé par le retour en bateau, durant lequel Jonathan nous a joué quelques airs irlandais pour nous distraire. Des morceaux que les estoniens ont vraiment apprécié!!!

Au retour à l’hôtel, soirée sauna : un vrai bonheur!!!