Le SVE, Actualités18 August, 2009 2:25 pm

Le lendemain de notre passage sur RTL, nous avons également été interviewé par une personne du site internet “les Euronautes”, un site aidant a faire connaitre les différent programmes de mobilité, et centraliser les informations sur les différentes initiatives “des jeunes qui bougent en Europe”. C’est un site relativement nouveau, commandé par la commission européenne et qui a le mérite d’avoir une équipe dynamique derrière, avec de bonnes idées.

A part deux immenses portraits de nous sur la page d’accueil, qui ne nous mettent en valeur que moyennement, la synthèse de l’interview d’une heure, que nous avons faite à l’ambassade d’Estonie (qui ont très gentiment accepté de nous accueillir pour l’occasion) est vraiment bien faite c’est pourquoi, nous vous en proposons une copie ici sur notre blog. N’hésitez pas cependant à aller voir leur site qui est très complet.

Euronautes

Amélie et Jonathan, SVE en Estonie
(13/08/2009)

Amélie et Jonathan ont effectué un Service Volontaire européen (SVE) en Estonie, dans la réserve archéologique de Rebala. Séduits par ce programme européen trop peu connu et désormais amoureux du pays, ils nous font aujourd’hui partager leur expérience…

Au départ, l’idée vient d’une amie d’Amélie, qui lui vante les mérites du Service volontaire européen qu’elle vient d’effectuer en Slovaquie. L’idée mûrit, et notre couple se retrouve à Rebala pour une période de 8 mois, à 30 km de Tallinn (la capitale de l’Estonie), dans un petit village de 200 habitants… “la meilleure façon de découvrir l’Estonie”, selon Amélie, qui a particulièrement apprécié “le contact avec les habitants au milieu de la campagne estonienne”. L’Estonie, pays qu’ils ne connaissaient absolument pas avant de partir et qu’ils avaient choisi, leur est devenu “très cher”.

Voir la vidéo (2′19) :

Comme volontaires, Amélie et Jonathan, âgés de 22 et 23 ans, se sont ainsi occupés du musée archéologique de Rebala (dont ils ont “doublé l’effectif”!) et ont participé à des fouilles pour trouver, à défaut d’objets de l’âge de bronze, des poteries vikings

Un programme “ouvert à tous les jeunes”

Comme l’explique Amélie, le SVE est ouvert à tous les “jeunes” de 18 à 30 ans. Aucune compétence ou diplôme particulier ne sont exigés, ni même dans les langues. Amélie a été obligée d’apprendre l’Anglais sur place, elle qui ne le parlait pas. Quant à l’Estonien, c’est dans les situations “d’urgence” qu’on l’apprend le mieux !

Voir la vidéo (2′22) :

Selon Amélie, les démarches sont finalement assez rapides, même si le plus dur est d’attendre les réponses positives : au moins 3 mois se sont écoulés avant qu’enfin l’une de leurs 40 candidatures soit acceptée !

Il faut donc tout d’abord “trouver une agence d’envoi dans sa région française d’origine”, qui aide à faire les démarches et à remplir les papiers administratifs. Deuxième étape : chercher un projet dans l’ “énorme” base de données, et…postuler. Les domaines sont très larges : cela va de l’aide aux jeunes en difficulté à la sauvegarde du patrimoine, en passant par l’environnement ou la santé… Puis, envoyer sa lettre de motivation (en anglais ou, encore mieux, dans la langue du pays). Une fois la réponse positive reçue, quelques dossiers administratifs à remplir (entre l’organisation de départ et l’organisation d’accueil), et le volontariat est lancé !

“Une expérience à vivre”

Pour Jonathan, le SVE c’est un programme vraiment à part, une expérience vraiment à vivre, avec un début et une fin. Au contraire d’un programme comme Erasmus par exemple, le volontariat, c’est de l’ “éducation non formelle”. On apprend et on développe alors beaucoup de choses, “dans les contacts humains mais aussi dans les techniques qu’on va apprendre (même si “construire un mur de pierre” ne sert pas forcément tous les jours). Jonathan y a surtout appris à “avoir confiance en soi”, “travailler en équipe”, ce qui permet au final d’être “plus solide”.

Voir la vidéo (3′13) :

Plus encore, le SVE peut forger un citoyen européen (”on ne nait pas citoyen européen !”, rappelle Jonathan). “On s’est rendu compte que, par la suite, on pouvait tous continuer à développer des projets à petite échelle, sans organisation derrière, et devenir des citoyens actifs. Ca ne tient qu’à nous, et on n’y pense pas forcément avant de partir”.

Malheureusement pour Amélie et Jonathan, on ne peut faire qu’un SVE… mais rien n’empêche ensuite, comme ils l’ont fait, de retourner travailler dans l’organisation ou le pays d’accueil. Sans aucun doute, Jonathan “le referait”, et conseille à tous ses amis de le faire.

Et financièrement ? En théorie, le SVE ne coûte pas “un centime” au volontaire, nourri logé blanchi, et qui perçoit même un peu d’argent de poche. Après, il serait dommage de ne pas en profiter pour voyager et découvrir le pays… et nos deux volontaires ne s’en sont pas privés !

Voir la vidéo
(3′39) :


Le SVE, ce n’est pas Erasmus

Pour Amélie, forcément, le SVE représente une coupure dans les études. De leur côté, ça a plutôt été “une passerelle” entre leurs études et la vie active. Mais attention, ce n’est pas un travail, il s’agit bien de volontariat… et paradoxalement, on peut avoir du coup envie de s’y investir beaucoup plus ! Amélie confirme alors que le volontariat, “ça n’a rien à voir avec les études, c’est pour soi, on apprend au contact des gens, des choses qu’on n’apprendrait pas ailleurs”. Dans tous les cas, ce n’est certainement pas une perte de temps…

voir vidéo (0:56 qui n’est pas sur leur site celle-ci)

A la différence du voyage touristique, continue Amélie, le SVE permet de vraiment rencontrer les gens, de prendre le temps de voir toutes les saisons, d’apprécier chaque moment, de découvrir la nourriture, les traditions… Le SVE, c’est aussi très différent d’Erasmus : éavec Erasmus, on reste plus ou moins toujours en contact avec des Français ou des étrangers, sans entrer en contact avec la population locale”. Avec un SVE, rien de tel, on n’est obligé de rencontrer la population et de dialoguer avec elle, surtout lorsqu’on est perdu en pleine campagne (d’autres SVE à Tallinn n’ont pas toujours vécu la même chose).

Quant à la langue, on peut très bien se débrouiller en Anglais, d’autant que l’Estonien est une langue “compliquée, avec 14 déclinaisons”. Mais quand on connaît un peu la culture et l’histoire estonienne, on comprend mieux l’importance d’apprendre la langue, pilier de la culture estonienne. Dès lors, les portes s’ouvrent plus facilement, les amis se font plus nombreux… Même si Amélie et Jonathan ne parlent toujours pas “parfaitement” l’Estonien, savoir se faire comprendre dans la langue du pays “reste d’une grande utilité”, surtout pour une personne qui reste longtemps.

D’ailleurs, si tous les volontaires partent pour des raisons différentes, améliorer la langue reste une motivation fréquente. Alors, pourquoi ne pas plutôt se rabattre sur l’Angleterre, l’Allemagne, l’Espagne ou l’Italie ? D’après Jonathan, il y a déjà le fait que “ces projets sont parfois plus difficiles à trouver”. De plus, ces pays contrastent moins avec la France, donc “pourquoi pas partir à l’opposé (géographique, mais aussi culturel et linguistique) de ce qu’on connaît ?”. Quant à l’Anglais, Jonathan et Amélie l’ont également appris en Estonie (notamment parce que les cours étaient donnés de l’anglais à l’estonien) : on développe des facultés impressionnantes “lorsqu’il s’agit de la survie !”, contrairement peut-être à l’Angleterre où l’on rencontre beaucoup plus souvent des Français.

Quelques Bons plans pour finir…

Pour aller en Estonie, pays que peu de gens (notamment Français) connaissent, Amélie conseille bien sûr d’y rester plus de 3 heures, comme le font ceux qui pratiquent le tourisme de croisière, très développé dans les pays baltes. D’autres passent 3 jours dans chacun des pays baltes, ce qui selon Amélie ne permet pas de “voir les différences” entre les trois… Au contraire, on doit aller dans ce pays “authentique”, où les gens sont “humains” et “généreux”, non pas pour le soleil (!), mais pour découvrir la nature et respirer, se balader des heures sur l’une des 1500 îles du pays sans voir personne, et peut-être croiser des élans ou des ours… Au niveau culturel également, l’Estonie vaut le coup : le festival de chant “Laulupidu” rassemble tous les étés 30 000 Estoniens. En Estonie, termine Amélie, “les traditions sont vivantes, et pas enfermées dans des musées comme en France”.

Le SVE, Actualités, France-Estonie10 August, 2009 6:23 pm

RTL destination ailleurs Estonie

Lundi 10 Août 2009, 14h, Amélie est passée sur RTL dans l’émission de Sébastien Folin (qui présente la météo) et de Jean-Sébastien Petitdemange (rédacteur au Guide du Routard). Le concept de l’émission est de faire une présentation de chaque pays en mettant en valeur ses attraits touristiques, puis de donner la parole à des français ayant vécu là-bas.

C’était l’occasion pour nous de faire découvrir ou du moins donner envie à un plus large public d’en apprendre plus sur l’Estonie “ce petit pays méconnu” comme le décrit l’émission. A travers divers sujets, comme la gastronomie, les paysages, l’accueil des habitants, la langue et ses traditions, nous avons, (malgré le temps réduit), essayé de promouvoir l’Estonie aussi bien que nous le pouvions. Cela nous a également permis d’évoquer le Service Volontaire Européen, en espérant que parmi les auditeurs d’RTL, certains voudront en savoir plus et se renseigneront plus en détails par la suite…

On espère que vous avez pu suivre l’émission, autrement, vous pouvez la (ré)écouter en cliquant ici !

Le SVE23 July, 2008 9:28 am

on arrival training korvemaa

En fin de semaine dernière, nous avons de nouveau été invités par l’agence nationale du volontariat estonienne pour parler de notre expérience, en tant qu’ex-volontaires SVE. Cette nouvelle formation d’arrivée se déroulait dans la ferme de Leppoja dans la région de Kõrvemaa (une zone marécageuse au nord de l’Estonie que nous avions découvert l’an dernier grâce à nos amis André et Sirli) et réunissait des volontaires fraîchement arrivés ici. Nous étions ravis de participer à cette nouvelle formation, d’autant plus qu’étaient présents entre autres certains de nos nouveaux amis volontaires : Cécile et Thomas (français), Nvard (arménienne), et c’est toujours l’occasion de découvrir de nouvelles têtes !
Nous sommes arrivés aux alentours de midi sur le lieu de formation, et à peine installés notre hôte nous a donné un panier repas et une carte, car le reste de l’équipe était déjà parti en randonnée, et nous étions censés les retrouver pour manger avec eux au milieu des marais. Pour rajouter encore un peu plus de piment à l’aventure, il pleuvait, nos pataugions dans les marais, et les moustiques étaient de la partie. Cela ne nous a pas empêché de retrouver nos amis et de passer un bon moment avec eux, au contraire !

La formation s’est poursuivie au chaud, en fin de journée, autour de différents débats sur le volontariat. Puis, nous avons profité d’un excellent repas préparé par notre hôte avant de commencer notre présentation. Lors de ces formations, nous aimons évoquer notre expérience. Elle est assez spécifique, dans le sens où nous étions volontaires en pleine campagne, et également dans le domaine du patrimoine et de l’environnement, ce qui est assez rare, du moins en Estonie, la plupart des projets étant le plus souvent à caractère social ou liés à l’éducation.

Nous essayons du mieux possible de faire prendre conscience aux nouveaux volontaires de l’importance de s’intégrer pleinement au sein de la population locale. Nous leur donnons quelques petits conseils : comme “ne jamais dire non à la première invitation”, mais aussi quelques clés pour essayer de percer le mystère du caractère des estoniens. Comme nous l’avons déjà sûrement mentionné dans ce blog, les estoniens peuvent paraître un peu froids et distants au premier abord, mais dès qu’on sait dépasser cette apparence trompeuse, en commençant par parler ne serait ce que quelques mots d’estonien avec eux, ils vous accueillent vraiment à bras ouverts.

L’amitié se mérite peut être plus difficilement que dans d’autres pays occidentaux, mais elle est plus durable. Les promesses estoniennes, ne sont pas des paroles en l’air, et les gestes comptent ici plus que les paroles. Autre chose encore, si en France on aurait tendance pour demander un service à quelqu’un par commencer à prendre de ses nouvelles, l’estonien ira droit au but.
A l’inverse, pour inviter quelqu’un, nous avons remarqué que nos amis estoniens passeront par une question banale comme “Que faites vous ce week-end?” ou encore “Qu’avez vous prévu cette après-midi?”. Et là où l’on aurait tendance chez nous à essayer de chercher n’importe quoi pour ne pas avouer qu’on ne fait rien de spécial. Il faut au contraire ne pas hésiter à dire que l’on n’a rien de prévu, car c’est à ce moment là seulement que l’estonien lancera son invitation. S’il sent que l’on est déjà occupé par autre chose, il passera à autre chose, par peur de déranger nos plans.

Voilà, nous espérons à chaque fois, que notre témoignage, facilitera les rencontres et les découvertes des futurs volontaires. Nous ne pensons en aucun cas être un modèle, mais nous savons que c’est en mentionnant ces différents points de notre expérience que certaines personnes réaliseront à quel point s’investir complètement dans son volontariat, mais aussi en dehors dans sa vie de tous les jours, est indispensable pour le ou la vivre pleinement.

Le SVE4 May, 2008 5:41 pm

On arrival Training

A la fin de la semaine dernière, nous avons été invités à participer à un deuxième séminaire d’arrivée du côté de Pärnu, cette fois-ci non plus en tant que volontaires, mais pour faire partager notre expérience SVE à une dizaine de jeunes originaires d’Espagne, de France, d’Allemagne, d’Angleterre ou de Hongrie, arrivés depuis peu en Estonie.

Nous avions préparé pour cela une présentation powerpoint, essentiellement basée sur l’intégration au sein de la population locale. Nous avons donc donné quelques conseils à ces nouveaux volontaires, qui n’avaient qu’une envie découvrir au maximum l’Estonie et apprendre à mieux connaître ses habitants. Nous avons pu partager nos points de vue, et répondre à leurs interrogations. C’était un très bon petit groupe, très sympathique, et déjà très actif dans la vie locale.

Nous avons passé de bons moments tous ensemble, une excellente soirée sauna-jaccuzi (toujours le petit plus des formations de ce genre !), quelques bons fous-rire, notamment lors des sketches (voir photo ci-dessus). Bref un séminaire, qui nous a rappelé les bons souvenirs de nos premiers temps en Estonie.

Le SVE22 April, 2008 9:13 pm

logo de l\'evenement
kogemustkohvik

Aujourd’hui, nous avons participé toute la journée au Kogemustekohvik, un événement organisé par l’agence nationale estonienne responsable du Service Volontaire Européen en Estonie. Nous avons assisté à différents ateliers et conférences sur le thème du volontariat, la plupart du temps en estonien. Et nous avons rencontré des gens sympathiques comme cette brésilienne qui avait étudié pendant 5 ans en Estonie et allait travailler ici quelques années encore. Nous avons également revu quelques uns de nos formateurs, d’anciens volontaires, et des responsables de l’agence nationale que nous connaissons bien. Certains nous ont proposé de faire une intervention lors d’une formation d’arrivée, pourquoi pas, cela nous rappellera le bon vieux temps!

Nous avons également rencontré le David Douillet estonien (même s’il nous a avoué ne jamais avoir gagné contre son adversaire français), il avait été invité pour l’occasion, on ne sait pas vraiment pour quelle raison. Quoi qu’il en soit, il a parlé de son expérience, dit combien le physique comptait pour avancer dans la vie (on l’a senti à sa poignée de main, on s’en souvient encore!) et n’a trouvé comme interlocuteurs, que les deux seules personnes pendues à ses lèvres, mais qui ne comprenaient rien à ce qu’il racontait, vous l’aurez deviné : nous !

indrek pertelson

Finalement, la journée s’est terminée avec la remise des prix pour les meilleurs projets du programme jeunesse en Estonie ces dernières années. Nous étions nominés dans la catégorie “projets culturels” mais malheureusement nous avons été devancés par un projet d’une autre française intitulé “La Seine et Marne rencontre la région du Võrumaa”, là j’avoue rien que par le titre on s’incline!

Le SVE, Notre volontariat, Est de l'Estonie3 December, 2007 1:13 pm

Au lycee de Sillamae...

La semaine dernière, nous sommes allés à Sillamäe pour faire une présentation du Service Volontaire Européen à Sillamäe. L’association Vita nous l’avait proposé après le succès de celle à Narva Jõesuu et nous avions sauté sur l’occasion. Cette ville située à l’est du pays, sur la route qui mène à Narva, et la frontière russe, a été pendant longtemps interdite. Pendant la guerre froide, son nom était banni, et elle était sous surveillance constante du KGB. Rasée pendant la Seconde Guerre mondiale, elle a été reconstruite dans les années 1950 sur un modèle staliniste nostalgique, de style néoclassique, et sa population est en grande majorité russophone.

Pour toutes ces raisons, nous avons vraiment été complétement dépaysés en allant là-bas, nous avions l’impression d’avoir franchi la frontière, tout était complétement différent de l’Estonie que nous connaissons. Probablement aussi qu’avec l’hiver, la neige sur le sol, les gens marchant au ralenti, complètement emitoufflés derrière leur chapka, cette impression de dépaysement était plus forte encore.

Nous sommes allés au collège lycée, le gümnaasium comme il l’appelle ici, accompagnés de nos amis de l’association Vita. Là-bas, nous avons été accueillis comme des princes. Tout le monde qui nous croisait dans les couloirs nous disait “bonjour” en français, comme si tous, les plus petits comme les plus grands avaient été prévenus de notre arrivée. Parfois, c’était pour eux la première fois qu’ils voyaient des français. Nous avons eu le droit à du café, de l’eau, des gateaux, des cadeaux (brochures de la région, médailles sportives de l’école, tout ce qu’ils ont pu trouver pour nous remercier d’être là).

Et nous avons revu avec plaisir Yelena, la fille qui nous avait ramené jusqu’à la porte à Narva Jõesuu. Cette dernière avait tellement apprécié notre première intervention qu’elle avait demandé à ses professeurs si elle pouvait nous inviter dans sa classe. Elle nous a vraiment émus lorsqu’elle nous a dit que nous avions changé sa vie, lui donnant l’envie d’apprendre (notamment l’anglais) pour pouvoir partir à l’étranger et pourquoi pas en SVE.

Nous avons donc présenté une nouvelle fois notre expérience, puis nous avons terminé la journée en discutant avec un club de jeunes et leur professeur de français qui veulent organiser un voyage en France. Nous allons les aider à trouver un lycée français et ainsi qu’ils puissent faire un échange. Puis quelques élèves nous ont raccompagnés gentiment jusqu’au bus, et nous avons pu discuter encore un peu avec eux tout le long du trajet. Ces rencontres sont toujours autant enrichissantes et nous donnent l’envie de promouvoir encore et encore le SVE.

Le SVE, Notre volontariat22 November, 2007 10:30 am

presentation dans les ecoles...

Dernièrement, nous nous sommes rendus à l’école de Loo où nous avions pris nos cours d’estonien, pour aller parler de notre expérience SVE à des terminales, puis plus récemment à l’école de Kostivere pour faire une intervention davantage axée sur la citoyenneté à des collégiens cette fois pendant leur cours d’éducation civique. La première fois, nous avons même eu droit à un tableau de salle de classe mais équipé d’un dispositif relié à l’ordinateur permettant de cliquer simplement en pointant un stylo magique dessus ou même d’écrire à main levée par dessus le powerpoint et enregistrer les modifications à partir du tableau. La grande classe, vive l’E-stonie !

C’est toujours une bonne occasion pour nous d’aller à la rencontre de ces jeunes, de leur parler de la France, de répondre à leurs questions sur notre découverte de l’Estonie (sur ce qui nous plait ici, notre point de vue sur le conflit estonien-russe) de notre expérience en tant que volontaires.

Bref c’est toujours une expérience intéressante et qui nous permet de promouvoir ce beau programme qu’est le SVE !

Le SVE, Notre volontariat, Est de l'Estonie3 November, 2007 7:00 pm


En début de semaine, nous sommes allés à Narva Jõesuu en compagnie de Marika de l’agence nationale estonienne qui nous l’avait proposé, pour faire la promotion du Service Volontaire Européen auprès de jeunes russophones de l’association Viita. Nous avions préparé un powerpoint sur notre expérience avec quelques photos. Marika a parlé en russe des informations générales sur le programme et nous sommes intervenus en anglais sur notre ressenti en tant que volontaires.

Les jeunes et leurs formateurs ont eu l’air très intéressés, impressionnés surement de voir des français débarquer comme cela pendant leur formation sur l’avenir professionnel. Ils n’avaient jamais entendu parler de cette opportunité qui s’offre à eux de partir à l’étranger sans frais et nous ont posé beaucoup de questions, peut être certains partiront ainsi en volontariat l’année prochaine, qui sait? En tous cas, ils nous ont réservé un accueil très chaleureux, nous donnant tout ce qu’ils pouvaient nous offrir : sourires, quelques mots de remerciements en français, ballons, dessins, etc. A la fin, nous sentions qu’ils n’avaient pas envie de nous voir partir, certains nous ont même raccompagné jusqu’à la porte !

C’était également l’occasion pour nous, de découvrir un autre coin de l’Estonie, une jolie station balnéaire (certes un peu vieillotte mais cela lui donne du charme) à la frontière avec la russie. Une bonne opportunité par ce beau soleil d’hiver, de nous promener sur la grande plage quasiment déserte, on se serait presque cru en vacances.

Vraiment, nous étions très heureux de pouvoir partager notre expérience qui touche bientôt à sa fin, et de donner envie à d’autres jeunes de faire comme nous. Ca valait bien les 8 heures aller-retour de transport! (complétement fou nous direz vous pour un si petit pays, mais le bus s’arrête dans toutes les petites gares, faisant parfois des pauses d’une bonne vingtaine de minutes)

Le SVE, Notre volontariat11 August, 2007 1:42 pm

notre hebergement pendant la formation...

Juste après le festival, nous avions rendez-vous à la gare de Viljandi pour nous rendre à notre formation de milieu de volontariat à une vingtaine de kilomètres au sud, à Kopra Talu. Nous étions 6 volontaires : Lee une portuguaise, Simon un allemand, Louice une suédoise, et Thomas, Jonathan et moi de France. Deux formateurs estoniens nous encadraient : Piret, qui était déjà là pour notre formation d’arrivée et Margus, un gars très sympathique, sportif dans l’ame. Deux personnes de l’agence nationale estonienne que nous avions déjà rencontrées étaient également là.

La formation avait lieu dans un village vacances, au milieu de la nature. Vous pouvez voir sur la photo l’intérieur de la principale pièce à vivre. Les activités étaient bien choisies, les discussions un peu trop philosophiques à notre gout mais c’était quand meme important de faire le point à mi parcours de notre expérience et de partager nos impressions sur l’Estonie.

L’ambiance au sein du groupe était excellente, et nous avons pu faire davantage connaissance avec ces nouveaux volontaires que nous connaissions assez peu finalement.

Nous avons pu profiter de la bonne nourriture du coin, fait un barbecue avec des saucisses surprenantes (moitié viande de sanglier, autre moitié de chèvre) mais délicieuses. Tester aussi une nouvelle fois le sauna, suivi d’une baignade raffraichissante dans le ruisseau marécageux des environs.

Bref nous ne nous sommes pas ennuyés, on a meme fait une excursion dans le parc national de Soomaa tous ensemble, ce qui fera l’objet d’un autre article.

Le SVE, Notre volontariat22 July, 2007 10:30 am


Rappelez-vous notre weekend à Kihnu… Ce reportage a été réalisé durant ces quelques jours passés sur l’île grâce à l’association Maailmakodanik une association estonienne qui rassemblent à la fois d’anciens volontaires estoniens de retour dans leur pays après avoir fait un SVE à l’étranger, et des volontaires étrangers actuellement en Estonie comme nous par exemple. Elle organise régulièrement des rencontres, et nous fait découvrir des endroits d’Estonie que l’on n’aurait pas forcément déniché nous même, tout ca toujours dans une ambiance sympathique.

Voici donc quelques interviews de volontaires rassemblées dans ce petit reportage. Nous avons malheureusement dû l’écourter un peu pour pouvoir le mettre en ligne. Mais nous espérons bien utiliser la version intégrale pour pouvoir parler du SVE à notre retour, dans des lycées et auprès des jeunes français en général.

Le SVE, Notre volontariat, Les îles estoniennes2 June, 2007 6:19 pm


Le weekend dernier, nous sommes partis grâce à l’association Maailmakodanik qui avait tout organisé, sur l’île de Kihnu au large de Pärnu. Nous avons dormi au camping de l’île, tout près de la plage. Nous étions vingt volontaires étrangers actuellement en Estonie et anciens volontaires estoniens de retour dans leur pays. L’ambiance était très bonne au sein du groupe, nous avons partagé de très bons moments, passant au travers de la barrière de la langue. On a retrouvé notre amie Aude, et notre super équipe d’Haapsalu (Archil et Sario).

Nous avons participé à des petits jeux bien drôles, allant des courses en sacs, à une grande partie de football avec des handicaps!! Bravo aux Kihnu mosquitos qui ont gagné !

Nous avons également profité du beau temps pour visiter l’île de Kihnu qui fera l’objet d’un prochain article. Quelques uns ont meme osé se baigner dans la Baltique : félicitations à German ! De notre côté, on a commencé par tremper nos pieds, c’est déjà ça.

Et nous avons réalisé une vidéo de promotion du SVE en Estonie, qui pourra être montrée aux nouveaux volontaires lors des formations d’arrivée. Chacun devait passer devant la caméra, raconter son expérience SVE, et relater quelques anecdotes sur sa découverte de l’Estonie. On espère qu’on pourra vous en montrer quelques extraits un peu plus tard.

Sur le bateau du retour, tout le monde était bien fatigué, mais ravi du weekend que l’on venait de passer tous ensemble. Comme le dit la chanson “It’s always better when we’re together”!

Le SVE, Notre volontariat26 May, 2007 7:11 pm

Au programme de ces 4 jours de formation donc :

- logement dans le Kongo Hotel (d’où la chanson) : l’hôtel le plus chic d’Haapsalu selon le Lonely Planet, repas bien copieux, notamment le ptit déjeuner sous forme de buffet (vous remarquerez le hareng dans l’assiette de Jonathan, personnellement je n’ai pas encore tenté l’expérience du poisson dès le matin, à suivre)

- activités en lien avec le SVE, vous pouvez voir sur la vidéo en réponse à “Le SVE est plus grand que vous ne l’imaginez, quelle est pour vous la taille de votre SVE?”, la composition artistique de Jonathan…
Autre activité (parmi tant d’autres) que l’on a mis en place pendant cette formation et répondant à la consigne “vous avez trente minutes pour devenir des citoyens actifs pour la ville d’Haapsalu” : des panneaux souhaitant une bonne matinée, et une bonne journée aux habitants, leur souhaiter d’être heureux et les inciter à sourire davantage… En gros une campagne de bonne humeur!!! Pour cela, nous nous étions mis chacun à un coin du carrefour avec une pancarte différente, et dès que quelqu’un passait (a pied, en vélo, bus, voiture ou camion), nous brandissions avec enthousiasme nos pancartes. Les réactions des personnes ont généralement été très positives, parfois un sourire discret au début qui se tranformait vite en quelques mots ou gestes d’encouragements. Et la bonne humeur croyez nous c’est contagieux, rien que de voir leurs visages s’illuminer, nous a mis en forme pour toute la journée.


- repas à l’extérieur dans un café au décor sympathique, on s’est régalé avec les plats salés, un peu moins avec les sucrés. Pour la petite anecdote, la tarte bizarre que vous voyez sur la vidéo était décrite comme une crème brûlée sur le menu… Hum hum!!!! On reste sceptique!!!

- détente grâce au sauna en libre accès dans l’hôtel. On a passé une très bonne soirée (quasiment tous ensemble…), même si on était crevés au retour de Vormsi. Assez marrant le contraste sauna ultra chaud (mais arrêtez de remettre de l’eau!!!), et piscine froide, à ne manquer sous aucun prétexte. Les petits croûtons à l’ail, le fromage et les boissons n’étaient pas mal non plus.

- découverte d’Haapsalu et de Vormsi qui feront l’objet de prochains articles.

- et surtout ambiance très sympathique, merci à Ilze, Elina, Piret, Sario et Archil…

Alors ca vous donne pas envie de faire un SVE tout ca???

Le SVE, Notre volontariat23 May, 2007 9:02 pm

qui est qui?

Nous venons de rentrer hier de notre formation d’arrivée qui s’est déroulée à Haapsalu, station balnéaire située sur la côte ouest du pays. Nous étions 5 volontaires en tout arrivés depuis moins de trois mois en Estonie : Sario d’Italie, Archil de Georgie, Ilze de Lettonie, nous deux représentant du mieux possible la France, et 2 formatrices, d’authentiques estoniennes (Piret et Elina)…

Pendant cette formation, nous avons discuté de nos expériences respectives, de notre vision du SVE et de son importance à nos yeux, des difficultés que l’on pouvait rencontrer, et de beaucoup d’autres choses encore. Tout ça à travers, des jeux, des débats, des jeux de rôle, etc… Les échanges se faisaient en anglais, vraiment pas évident, surtout quand les réflexions sortent du vocabulaire de base que l’on apprend à l’école. Mais bon au bout d’un moment on s’y fait !

En tous cas, l’ambiance au sein du groupe était excellente, et ponctuée d’humour et de bonne humeur. Nous avons vraiment passé de très bons moments tous ensemble. Et au final nous avons beaucoup apprécié d’être un petit groupe, car cela nous a permis de nous connaître davantage (d’habitude ce genre de formation regroupe une vingtaine de volontaires). Et on espère bien qu’on restera en contact !!!

On a profité de cette formation pour découvrir Haapsalu et également l’île de Vormsi, qui feront l’objet de prochains articles.

Petit jeu pour ceux que ça amuse : essayez de deviner qui est qui sur la photo (une allemande qui fait son SVE à Haapsalu nous avait rejoint quand la photo a été prise !!!!) Réponse la semaine prochaine…

Le SVE19 March, 2007 7:45 pm

carte des destinations des volontaires...

Du 12 au 16 février, nous sommes partis en séminaire de formation d’avant départ à Villandraut près de Bordeaux. Cette formation dispensée par Concordia : spécialiste du volontariat depuis plus de cinquante ans, avait pour but de répondre à nos questions sur le programme SVE, partager nos motivations avec d’autres volontaires sur le départ, nous aider à éclaircir nos objectifs personnels, et débattre entre autre de la notion de volontariat. Il y avait également d’anciens et actuels volontaires SVE avec qui nous avons pu échanger sur cette expérience unique en Europe. Nous avons eu l’occasion de rencontrer la directrice départementale de la DDJS (Direction Départementale de la Jeunesse et des Sports), surprise de trouver un couple, qui nous a présenté le nouveau programme “Jeunesse en Action”, dans lequel s’inscrira désormais le SVE.

En tout, nous étions, 23 volontaires en attente de départ un peu partout en Europe, même si la plupart s’orientaient plutôt vers des pays du Sud-Est de l’Europe (photo ci-jointe). L’ambiance était plutôt décontractée, style formation BAFA (pour ceux qui connaissent !) : jeux de connaissance, débats et présentations informelles et soirées jeux, chansons etc… le tout accompagné d’une bonne cuisine que le chef Gilles nous a concoctée. Après ces 5 jours où l’on a pu faire connaissance avec tous les volontaires de France, nous avions Amélie et moi, l’impression d’avoir déjà commencé notre service volontaire. Dur dur de se remettre dans le mode “attente-jusqu’a-fin-Mars” ! Heureusement, ce fut l’occasion pour nous de faire connaitre notre blog et de prendre des contacts avec plein de gens sympathiques avec qui nous échangeons quelques e-mails en attendant le départ.

Coucou à tous les joueurs de “Loup-Garou” au passage ! Ahooooooouuuuuuuuuuuu !!!!!

Le SVE18 March, 2007 9:35 pm

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Le programme « Jeunesse en action », qui couvre la période 2007-2013, succède au « programme européen jeunesse » dont Amélie et moi sommes sans doute les derniers bénéficiaires. Il en garde les actions principales tout en proposant des nouveautés. Il est accessible aux jeunes de 13 à 30 ans ( au lieu de 15 à 25) et s’ouvre à un plus grand nombre de pays partenaires, incitant à une plus large participation des jeunes à la construction de l’Europe et à son rayonnement. Il est doté d’un budget de 915 millions d’euros et largement décentralisé dans son fonctionnement. « Jeunesse en action » comprend 5 actions parmi lesquelles figurent les “échanges de jeunes”, le “Service volontaire européen” et la “Jeunesse pour le monde” visant au développement de projets avec les pays tiers. Nous avons pu découvrir ce nouveau programme lors de la formation que nous avons pu suivre avant notre départ, des informations importantes, car certains types de projets pourraient peut être nous intéresser après ou éventuellement pendant notre SVE.

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Le SVE 5:00 am

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“Euralp a pour vocation le développement des échanges internationaux, des activités de formation, de conseil et de recherche permettant une meilleure connaissance des cultures et la mobilité des hommes” c’est ainsi que se présente l’association qui nous envoie en SVE. Créée en 1992, son siège est à Albertville. Il s’agit d’un petit bureau discret, proche de la gare où travaillent deux personnes prêtes à vous aider et vous renseigner sur les différents programmes européens (entre autre).

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Le SVE19 February, 2007 8:00 am

Vous désirez en savoir un peu plus sur notre projet? C’est parti!

Il s’agit d’un projet de volontariat au sein d’une réserve naturelle en Estonie appelée Rebala. Celle-ci se situe sur la côte nord de l’Estonie à environ 20 kilomètres à l’Est de la capitale Tallinn. Elle est gérée par la municipalité de Jõelätme. À l’intérieur de cette réserve protégée depuis le 10 février 1998 par un décret du gouvernement estonien, se trouvent 300 sites archéologiques. Les objectifs de la réserve, sont donc de protéger autant que possible ces sites historiques, l’environnement qui les entoure, mais aussi d’accueillir les visiteurs, la réserve étant ouverte au grand public. Pour faciliter encore la découverte du lieu, il existe également un petit musée qui présente entre autres quelques vestiges archéologiques. Pour consulter le site internet de la réserve, rendez-vous sur :

  • http://www.rebala.ee/fr/ (en français)
  • Notre projet de volontariat consistera donc à participer aux travaux quotidiens permettant l’entretien et l’animation de la réserve, c’est à dire notamment faire quelques travaux physiques (travailler à la création de sentiers, participer à des fouilles archéologiques), aider à faire l’inventaire du patrimoine, tenir le musée ou encore accueillir et guider les visiteurs. En cas de mauvais temps, les activités d’intérieur seront probablement privilégiées comme la promotion de la réserve via la création de brochures ou la mise à jour du site internet par exemple.

    Mais cela ne reste que quelques idées des actions que nous pourrions être amené à effectuer, juste de quoi vous donner une petite idée de ce qui nous attend. En effet, Rebala nous réserve sûrement encore bien des surprises!

    Pour en savoir davantage, vous pouvez consulter le descriptif de notre projet (en anglais) sur la base de donnée de l’Union Européenne à cette adresse.

    Le SVE16 February, 2007 2:14 pm

    POURQUOI UN SVE?

    Tout d’abord, vous vous demandez peut-être d’où nous est venue cette idée de partir en SVE? Tout est parti d’une discussion avec une fille de licence professionnelle de la classe d’Amélie (Merci Anne-Gaëlle!) qui avait réalisé l’année précédente un SVE en Slovaquie. Cette idée ayant particulièrement intéressé Amélie, elle en avait parlé à Jonathan. Nous avions déjà envie de partir à l’étranger à la fin de nos études, nous étions donc en train de faire une liste de toutes les possibilités qui s’offraient à nous. Et l’idée d’un départ en tant que volontaire en Europe nous plaisait particulièrement. La sœur d’Amélie avait également entendu une émission sur France Inter à ce sujet et qui précisait que le programme recherchait activement de nouveaux volontaires.

    NOTRE DEMARCHE?
    Après s’être bien renseigné, notamment auprès d’Anne-Gaëlle qui était la plus à même de nous faire part de cette expérience, nous nous sommes décidés à nous lancer dans l’aventure. De mars à juillet nous consultions régulièrement les projets arrivant sur la base de données de l’Union Européenne.

    Nous avions fait le choix de nous intéresser en particulier aux projets en relation avec les domaines du tourisme, du patrimoine et de l’environnement en lien avec nos études.

    Mais ce n’est qu’en juillet que nous ne sommes véritablement passés à l’action. Nous avons contacté la structure d’envoi de notre département (pour connaître celle de votre département allez sur ce site ) qui nous a renseigné davantage sur le SVE et la démarche à suivre.

    Nous avons ensuite envoyé des lettres de motivations personnalisées en anglais, ou dans la langue du pays quand nous la maîtrisions, un peu partout en Europe, dans les structures qui proposaient des projets nous attirant plus particulièrement.

    C’est alors que vient l’attente d’une réponse positive. Les structures mettent parfois un peu de temps à répondre, mais il ne faut pas se décourager. Au départ, nous avons eu beaucoup de réponses négatives souvent car les structures avaient déjà un volontaire ou parce qu’elles ne pouvaient accueillir qu’un seul de nous deux. Je précise également que ce n’est pas facile pour un couple de trouver un projet commun car l’un des objectifs du SVE est de favoriser les rencontres culturelles, et donc des personnes venant de pays différents et ne se connaissant pas au départ sont acceptés en priorité.
    Même si c’est parfois décourageant, il faut à tout prix persévérer! La réponse positive arrivera un jour ou l’autre…
    La nôtre est finalement arrivée en octobre, après un coup de fil passé à une structure qui ne nous avait pas encore répondu : une réserve naturelle en Estonie. La responsable avait été intéressée par notre candidature et était prête à nous prendre tous les deux.

    Une fois le projet trouvé, les démarches s’enclenchent assez vite, rencontre avec la structure d’envoi en France, échange de mails avec la structure d’accueil en Estonie, démarches administratives diverses pour monter notre dossier de candidature. Et attente du passage de ce dossier devant plusieurs commissions avant l’annonce du départ officiel!

    POURQUOI L’ESTONIE ?
    Tout d’abord, parce que nous étions plutôt intéressés par un véritable dépaysement. Nous avions déjà tous les deux visité certains pays d’Europe, et il nous paraissait attractif de partir tous les deux à la découverte d’un pays qu’aucun de nous deux ne connaissait vraiment. Ensuite, nous avions découvert le blog de nos prédécesseurs qui nous avait vraiment donné envie de réaliser ce projet dans la réserve de Rebala.

    UN DERNIER CONSEIL ?
    Inutile donc de vous dire que réaliser un projet de SVE prend pas mal de temps : en tout pas moins de 6 mois entre la recherche et le départ, mais peu importe le principal pour réussir restant avant tout la motivation. Alors si vous avez la volonté, n’hésitez pas, foncez!


    Le SVE13 February, 2007 7:26 pm

    QUOI ? Le Service Volontaire Européen (SVE) est un programme européen pour la jeunesse qui permet d’exercer une activité de bénévolat dans un pays européen autre que son pays d’origine et dans différents domaines tels que la santé, la communication, l’environnement, l’art et la culture, l’éducation, le secteur social, la sensibilisation à l’Europe, etc… Les frais de transport, de logement, de nourriture, d’assurance et de formation sur place (linguistique ou autre) sont intégralement pris en charge par l’Union Européenne. Une partie du temps de travail sur place est également réservée au développement de projets plus personnels, le volontaire peut alors recevoir des aides supplémentaires de l’Union Européenne pour les mener à bien. Cette expérience permet plus largement aux européens de partir à la rencontre les uns des autres.

    DEPUIS QUAND? Ce programme existe depuis 1996, son dixième anniversaire est actuellement célébré !

    POUR QUI ? Tout jeune européen âgé de 18 à 30 ans peut en bénéficier : 4000 volontaires y participent chaque année. Chaque projet est construit sur la base d’un partenariat étroit entre l’organisation d’envoi, l’organisation d’accueil et le volontaire.

    COMBIEN DE TEMPS? Un projet de courte durée peut aller de 3 semaines à 6 mois, un projet long de 6 à 12 mois. À la fin de son SVE, le volontaire reçoit une attestation de compétences et d’expériences acquises délivrée par la Commission Européenne.

    POUR PLUS D’INFORMATIONS : Consultez les sites suivants :

  • www.injep.fr (en français)
  • http://ec.europa.eu (en anglais)
  • Pour ceux qui souhaiteraient en savoir un peu plus, voici en lien une video sur le SVE… (en Anglais)